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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:55

 
Le cannibalisme de la mante.
Des moeurs qui surprennent les hommes !


Voici ce que Wolfgang von BUDDENBROCK écrit à ce sujet : "L'instinct meurtrier des femelles est en corrélation avec le fait que, par suite de la rapide production des oeufs, les femelles ont un très grand besoin de protéines... En ce qui concerne les mâles nous trouvons là une confirmation de l'antique loi qui veut que la nature n'a souci que de l'espèce, mais non pas de l'individu. Quand le mâle a déposé sa réserve de semence à l'endroit qui convient, il a accompli son devoir pour l'espèce." (cité par P.RIETSCHEL in "le monde animal", voir bibliographie

Et une explication humoristique mais scientifique !  

"Chère docteur Tatiana, (1)
Je suis une mante religieuse et j'ai constaté que je prenais d'avantage de plaisir quand je commençais par croquer la tête de mes amants. En effet, quand je les décapite, ils entrent dans des spasmes prodigieux. Ils se montrent alors moins inhibés, plus pressants, et c'est fabuleux..."
Réponse :
"Monsieur Mante joue vraiment de malheur. Tant qu'il a toute sa tête, son cerveau adresse des messages à son appareil génital pour lui recommander la sagesse. Cela bloque sa libido, tant qu'il ne se trouve pas en position de coït. Mais une fois sa tête avalée par la femelle ces messages d'inhibition cessent d'être émis - et le mâle redevient affamé de sexe. Du coup, il est encore en mesure de copuler, alors même qu'il ne reste plus grand chose de lui. Cela démontre clairement qu'il s'est spectaculairement adapté au cannibalisme femelle. Du fait, ce reflexe - "perds la tête s'il le faut, mais baise ! " - est assez répandu chez les insectes mâles."

 ( 1 - Olivia JUDSON - in "manuel universel d'éducation sexuelle à l'usage de toutes les espèces"- Seuil - "science ouverte". 2004 pour la traduction française ) 

Mantes-religieuses/chrono1001_1
Suite gourmande :
Sur un calyoptéris en septembre, quelques hyménoptères au déjeuner !

 

LE REPAS DE LA MANTE RELIGIEUSE (premières photos de la page 1)

Au mois d’octobre, l’automne a parfois des poussées de fièvre printanière. Quelques hirondelles montrent encore leur ventre blanc au soleil qui faiblit. Il y a encore quelques papillons qui voltigent ça et là, ainsi que de nombreux criquets, ce qui montre que l’automne est encore chaud. C’est l ‘époque où je rencontre la mante religieuse dans les friches.

Les mantes, dîtes «religieuses» parce qu’elles prient faussement au soleil. On pourrait aussi dire qu’elles sont en position de karatéka ! Je les comparerais plus volontiers à des moines gourmands !

Il y a trois espèces de mantes assez courantes ici dans les herbes ; «l’empuse appauvrie» aux pattes foliacées, la mante religieuse verte ou brune (plus rare) et la «mante décolorée» qui se confond bien avec les couleurs de l’automne.

J’ai rencontré la mante religieuse à l’affût sur un genêt bas et je l’ai vue capturer un «criquet rubané» (Oedipoda germanica).

Dés qu’elle aperçoit sa proie, à une distance d’environ 20 centimètres, la mante prépare son attaque et se tient parfaitement immobile comme un chien de chasse à l’arrêt devant le gibier. Elle a quelques gestes raides pour s’approcher au mieux et, une fois sûre de son affaire, elle lance ses deux longues tenailles qui capturent le criquet sans problème (1). Le pauvre n’est pas de taille, une fois saisi par les pattes ravisseuses !

La mante est avide. Elle ne mange pas sa proie morte mais vivante. Elle plonge littéralement son museau dans les entrailles chaudes du criquet qui se débat de toutes ses forces pour se libérer de cette tête qui le dévore vivant ! Mais il ne peut rien contre les deux bras puissants en dents de scie qui le maintiennent. Il ne peut que souffrir, horriblement, sans se plaindre, et son agonie doit être un avant-goût des enfers (2).

La mante, elle, continue a aspirer la substance du criquet, ne se souciant même pas de ma baguette qui la touche et la pousse pour essayer de lui faire lâcher prise… Elle se contente seulement de relever la tête, sans desserrer son étreinte. Chez la mante, la faim est la plus forte et elle prend le pas sur la peur car, habituellement, lorsqu’une mante religieuse est taquinée de près, elle tourne sa tête triangulaire vers moi et prend une pause spectrale tout en me gratifiant d’un «fffttt…», car la mante souffle, c’est un moyen d’intimidation.

J’ai même été le témoin, un jour, d’une mante religieuse qui avait été longuement agacée, sauter à maintes reprises sur les jambes de la personne qui l’importunait ! Véridique. Je me suis souvent imaginé un scénario d’épouvante dans lequel les mantes religieuses seraient à notre échelle, des mantes de deux mètres… brrr… (3)

Petit à petit, le criquet laisse son corps déchiré à la mante. A moitié dévoré il n’est pas encore mort, la mante continue son repas…

La mante a vidé le criquet de toute sa substance, ne laissant subsister que les élytres et la chitine que l’on dirait desséchés par le soleil. Elle a les mandibules et la tête luisantes de la substance du criquet et, à tout instant, j’imagine qu’elle va s’essuyer d’un revers de patte ! Son ventre, vert et gonflé traîne sur l’herbe. Rassasiée pour un moment, elle va attendre au soleil sa prochaine victime, le temps d’une digestion, à moins que, entre temps, un lézard vert l’ait aperçue…

La Nature ne fait pas de sentiment.

Pierre-jean BERNARD, octobre,Lubéron (04)

1- A la vitesse relative de 150 kilomètres à l’heure !

2- Veuillez excuser ce langage anthropomorphique !

3 - Il y aurait là matière à philosopher sur les critères de beauté. Les insectes sont, parmi les êtres vivants les seuls qui, à notre échelle des dimensions, ne répondraient pas à nos critères de la beauté et de l’esthétique. Les arachnides aussi. Qui semble sympathique petit, ne l’est plus grand. Les insectes ont une morphologie hors du commun : ils possèdent le squelette autour du corps pour préserver les organes vitaux ; alors que nous, nous possédons le corps autour du squelette !
Pour se nettoyer "Les Mantides se frottent les yeux avec une brosse placée sur la face interne des fémurs antérieurs. Souvent ces mouvements s'accompagnent de léchage des coussinets qui garnissent le dessous des tarses. Les peignes des pièces buccales jouent aussi un grand rôle dans la toilette" (A.Tétry)

 

Mante religieuse/chrono1005_1
 1.
L'oothèque ("la boite aux oeufs") de la mante dans laquelle naîtront ses petits. La mante nous a devancés dans la connaissance des corps athermanes.
La mante religieuse pond à l'automne de 160 à 600 oeufs. À l'abri dans l'oothèque, les oeufs peuvent résister à des températures comprises entre -24 ° et -43 ° (E.BUGNION)

La mante, après avoir fait choix d'un endroit favorable au dépôt de sa progéniture, rejette d'abord une sécrétion muqueuse mousseuse capable de se durcir, puis, s'avançant de bas en haut, elle dépose dans ce mucus commum, par rangées transversales de 6 à 8, les 150 oeufs environ qu'elle doit pondre. Ces oeufs sont disposés régulièrement de telle sorte que l'extrémité céphalique soit dirigée en haut et en dehors. Les oothèques de diverses espèces de mantes ne diffèrent, d'ailleurs, entre elles que par de légers détails.
Les larves des mantes diffèrent à peine, à leur naissance, de l'insecte parfait. Développement de type hétérométabole.
 
Oothèque


 2 -Oothèque sur une pierre.

 

Mante, Oothèque

Oothèque de Mante religieuse fixée à un plant de centranthe (photo 1). C’est une capsule ovigère ovale. Les petites mantes naîtront l’année suivante au printemps (septembre, haie). En Provence, on appelle l’oothèque de la Mante «tigno». Elle était réputée préserver de divers maux, le mal aux dents par exemple, et les paysans en gardaient une sur eux !
L'oothèque de la mante était considéré aussi comme un remède contre les engelures et les maux de dents si on le recueillait à la bonne lune ; Sébillot signale que dans le Mentonnais il passe pour guérir les dartres.
Oothèque veut dire boite à oeufs.

"C’est une merveilleuse protection contre les prédateurs et les intempéries. L’oothèque de Mantis religiosa (Mante religieuse) comporte une chambre centrale divisée par des cloisons transverses et renfermant les oeufs. Cette chambre est entourée d’une masse d’écume solidifiée (photo), battue en neige, constituée par des cellules aériennes formant un ensemble très mauvais conducteur de la chaleur ; de plus les parois des cellules empêchent les mouvements de l’air et par suite la convection de la chaleur ; leur complication arrête également, tant le chemin est long, toute transmission de chaleur pour conductibilité. Cette enveloppe spumeuse présente donc un isolant thermique qui protège contre la dessiccation et contre le froid les oeufs déposés dans la chambre centrale, tout comme le ferait une éponge de caoutchouc mousse. L’analogie du résultat entre la thermos et l’oothèque de mante est frappante.» Andrée TETRY (voir bibliographie).

Les oothèques de mantes sont parasitées par «Podagrion splendens» et «Mantibaria manticida» (Riela manticida) des hyménoptères.
L'adulte ailé du parasite de la mante religieuse européenne s'attache
au corps de la mante femelle, se traînant jusqu'à la base des ailes.
Dès que la mante s'arrête pour pondre, le parasite court vers
l'extrémité postérieure du corps de son hôte, et quand les oeufs de
celui-ci sont pondus, il y ajoute ses propres oeufs (d'après L.CHOPARD)

 

Mantis attitudes.

"Seule parmi les insectes, la mante religieuse dirige son regard ; elle inspecte, elle examine ; elle a presque une physionomie  ( J-H.fabre)
 
mante religieuse

    

mante religieuse
Et gros bisous !

   

Diverses attitudes d'affût
Mantes-religieuses/chrono273_1_1
Mantes-religieuses/chrono274_1_2

 

Mantes-religieuses/chrono1045_1
 
Mantes-religieuses/chrono1044_1

Religieusement en prière : «Envoyez-moi un bel hyménoptère...»
Mantes-religieuses/chrono1062_1
 

   

C'est presque toujours la nuque de la proie qui est attaquée en premier avec une telle précision qu'il semble que la mante en connaît l'anatomie et les capitales fonctions.
Cachée au milieu des ombelles d'un sédum spectabile, une mante verte vient de capturer un bourdon des jardins. septembre.

C'est presque toujours la nuque de la proie qui est attaquée en premier avec une telle précision qu'il semble que la mante en connaît l'anatomie et les capitales fonctions.
Mantes-religieuses/chrono1518_1
Mantes-religieuses/chrono1485_1


La mante religieuse brune déguste son mâle après l'accouplement. Un acte qui nous dépasse !
On définirait aisément les moeurs des mantides comme un mythe en acte : le thème de la femelle démoniaque dévorant l'homme qu'elle a séduit par ses caresses (CAILLOIS)
16.10.2008 - Hyères (83). 


L'acte parfois "contre nature", selon notre morale, qui consiste à dévorer et à digérer l'Autre, s'inscrit dans cette lignée des prodiges du Vivant, en particulier chez l'insecte qui peut  y puiser sa vitalité et quelques-uns de ses traits les plus originaux (P.DOUZOU)

Il (l'insecte) faut qu'il soit ardent, cruel, aveugle, d'un appétit implacable. Loin de lui la sobriété, la modération, la pitié ! Toutes ces vertus de l'homme et des êtres supérieurs seraient des non-sens qu'on ne peut même imaginer. (Jules MICHELET , "l'insecte")

L'approche du mâle vers la femelle consiste à rendre ses mouvements invisibles par celle-ci tant qu'il n'a pas réussi à sauter sur son dos ; toute erreur d'approche ou de position sur la femelle lui est fatale.
 

  • Une explication du cannibalisme de la mante : "oeufs et oothèque nécessitent des matériaux spéciaux et notamment des matières albuminoïdes, des acides aminés, de recherche et d'assimilation délicates". (LBERLIAT)
  •  
    Cependant, des observations tendraient à prouver que cet holocauste n'est pas habituel. PETITJAUD a obtenu dans les champs 115 accouplements et n'a constaté que 5 meurtres nuptiaux" (P.BERLIAT).

    

  • En Indonésie, la mante religieuse est l'Ancêtre cannibale.
    Pour les Asmat d'Irian Jaya (Indonésie), c'est cet insecte qui, aux premiers temps, a engendré les hommes, leur léguant à cette occasion ses moeurs cannibales. De nombreuses civilisations ont divinisé cet insecte car la position évoque la prière (d'où son nom dans notre langue). Chez les Bustimen, en Afrique, la mante est parfois représentée comme Xangwa, le Créateur lui-même. On le consulte pour obtenir des oracles. En Afrique du Sud, le mythe zoulou raconte sa terrible bataille contre Kanya, incarnation des forces destructrices. Contre toute attente, la cruelle mante a perdu le combat.
  • Lorsque je suis allé en 2006 visiter la maison natale de J-H.FABRE à saint-Léons, la première chose que je vis fut une mante religieuse enfermée dans une petite cage dans le jardin pour la montrer aux visiteurs. J'ai ouvert la cage et je l'ai libérée, sous le regard amusé d'une dame que je sus plus tard être... la conservatrice du musée !
  • "Dans les îles de la Sonde vit une mante célèbre parmi les admirateurs des oeuvres de la nature, la Mante-Fleur. Son thorax est violet et rose, ou bleu et pourpre, et se dresse, comme au bout d'une mince tige, semblable à une orchidée.
  • La mante religieuse  portait bonheur aux grecs primitifs. Au Chili, la mante porte le nom du "cheval du diable". Des superstitions obscures en font la monture du démon et elle inspire aux paysans incultes une réelle terreur." (M.Reboux)

 

La mante religieuse et Roger CAILLOIS :

"... Il arrivera même que Roger Caillois parle de «biologie comparée» pour évoquer les mœurs de la mante religieuse et les croyances humaines - qui relèvent de l’imaginaire - concernant cet insecte. Globalement, il croit en une sympathie entre l’univers spirituel et le monde .
Mais c’est véritablement avec la mante religieuse que l’idéogramme lyrique révèle sa dimension universelle. Caillois raconte ainsi qu’enfant il faisait collection d’insectes, et que, vivant en Champagne, il n’avait pu en observer un spécimen. Ce n’est que des années plus tard, à Royan, qu’il put capturer «avec émotion» une «très belle mantis religiosa». Là encore, c’est en parlant de cet insecte avec Breton qu’il devint conscient de sa dimension «objectivement émouvante et évocatrice» : ainsi, l’auteur des champs magnétiques avait également ressenti pendant longtemps un attrait pour la mante, projetant, en 1924, de créer une maison d’édition «avec comme marque distinctive à reproduire sur tous les ouvrages un dessin qu’il avait fait spécialement exécuter par Max Ernst, représentant une mante religieuse dans l’attitude spectrale». Caillois note au sujet de Breton : «Cet insecte l’intéresse tellement qu’il en a dans un des tiroirs de son bureau un spécimen «séché» ; il avait d’abord dit «momifié», lapsus qui n’est pas sans confirmer l’identification latente dont j’ai signalé l’extrême probabilité en remarquant l’allure extraordinairement anthropomorphe de la mante» . Celle-ci peut être qualifiée de «foyer naturel de surdéterminations», ne serait-ce que par son nom (la prophétesse) et par l’ajout de l’adjectif «religieuse», lequel est inspiré par l’observation de son attitude prosternée. Et surtout, ses mœurs (on sait qu’elle dévore le mâle pendant l’accouplement) la relie à un ensemble de phantasmes humains et de peurs ancestrales que Caillois analyse dans une étude remarquable associant anthropologie, ethnologie et entomologie, où il est autant question des mœurs de l’insecte sur la plupart des continents du monde que de la représentation ou de l’interprétation de celles-ci à travers les activités sociales des hommes."
Laurent MARGANTIN.

NDLR : Roger CAILLOIS (1913 - 1978), écrivain sociologue, critique littéraire français.
mante-religieuse-2.10-Fatsia-japonica


La mante cachée dans l'ombre de l'ombelle de "Fatsia japonica"
attend une proie - octobre -

La mante à travers le monde
 
- 1 - Les chinois organisent des combats de mantes et les turcs disent qu'elle se tourne du côté de la Mecque. Elle joue aussi un grand rôle dans des légendes chrétiennes (Calugarita). Un clan indigène Pikalabas-Kam du nord de la Malaisie  (île du duc d'York) est associé à la mante. Une tribu de l'Afrique Central adore une variété de mante. On les désigne sous le nom de  "nwambyebou" (dialecque  Djonga)  et de "nwambychoulane (dialecte Ronga). Elle est le dieu des Hottentots et chez les Boschimans elle est la divinité créatrice du monde. Chez les Boschimans du sud  la mante est considérée comme un "homme de l'ancienne race". Chez les Lunda de la Rhodésie du Nord-Ouest, de l'Angola et du Congo Belge la mante est appelée du nom de "Etere" héroïne de très nombreux contes. 
 
- 2 - Les mantides sont probablement  les premiers insectes apparus sur la terre ; en effet   on a trouvé l'empreinte fossile de Mantis protogea  dans le myocène d'Oeningen.
 
- 3 - Il existe un lien biologique primaire, profond, entre la sexualité et la nutrition, ce lien aboutit dans de nombreuses espèces animales à faire dévorer le mâle par la femelle à l'instant du coït .


- 1, 2 et 3 : sources : R.CAILLOIS "Le mythe et l'homme"

- M. Canestrini a vu des papillons voler 18 jours après la décapitation, et des grillons (Grillus campestris) sauter encore après 13 jours, et il a constaté que la Mantis religiosa donnait des mouvements après 14 jours complets (OPIE)


Sacrés noms de....
La famille des mantidés comprend quatorze genres dont le onzième est celui des mantes proprement dites : on y distingue les  mantes désséchée, supertitieuse, herbacéee, la mante feuillebrune, la mante large-appendice (Mantis latistylus)  les mantes sublobée, flavipenne, mouchetée, la mante lune, la mante simulacre, les mantes patellifère, pustulée, voisine et variée, la mante à deux mamelons (Mantis bipapilla), la mante col-étendu, les mantes cuticulaire, éclaboussée, salie (inquinata) et gazée, la mante pieds-velus, les mantes ornée, pieuse, religieuse, prasine, prêcheuse et vitrée, la mante à ceinture, la phryganoïde, l'annulipède, la mastitrée, la décolorée, la mante soeur, l'agréable, la mante bleu-d'acier (Mantis chalybea), la mante hanches-rouges (Mantis rubocoxata), la mante nébuleuse, et enfin, la mante claire et la mante de Madagascar. (classification publiée en 1839 par AUDINET-SERVILLE, suit celle des Blattaires et précède celle des phasmides ou spectres)

 

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