Partager l'article ! EPEIRE DIADEME porte sa croix !: Épeire diadème La magnifique ...
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Arachné gagne un concours de tissage et de broderie contre Pallas. Pallas, jalouse, lui détruit son oeuvre. Arachné, désespérée, se pend. Pallas la ressuscite alors et la transforme en une bête qui sera l'ancètre des araignées ( Arachnides ). L'ARAIGNEE ORBITELE EN CHIFFRES : Les araignées étaient présentes au Dévonien, il y a 400 milluions d'années, avant les insectes. L'appareil de production de la soie est composé de 40.000 fusules, tigelles microscopiques de sortie de la soie. Le fil de soie est constitué de l'assemblage d'un grand nombre (parfois plusieurs milliers) de fils élémentaires( nommés fibrillles), entrelaçés pour former un fil unique. Ces fils élémentaires sont souvent eux-mêmes constitués d'une partie externe et d'une partie interne. Les fibrilles ont un diamètre de 0,05 microns, c'est-à-dire un vingt millième de millimètre, et le fil varie entre 25 et 70 microns. La résistance d'un fil d'araingée a été évaluée à 140 kilos par millimètre carré. Certaines fibrilles auraient une résistance supérieure à celle de l'acier. Enfin, des auteurs ont entrepris de calculer quelle longueur de fil il faudrait tisser pour que son poids entraine sa rupture. Le résultat est éloquent : il est de plus de 40 kilomètres. L'ensemble d'une toile d'épeire diadème pèse environ 0,25 micro-grammes et soutient un animal dont le poids dépasse souvent 500 micro-grammes, soit deux mille fois plus ! Une épeire diadème produit environ 20 mètres de soie par toile. (source : Yves MASIAC)
PRODUCTION DE LA SOIE :
L'épeire diadème possède six paires de glandes séricigènes capables de produire la soie indépendamment les unes des autres.Leurs embouchures se situent à l'arrière du corps de l'animal,
à l'extrémité de petites protubérances appelées filières.Selon ses besoins, l'araignée utilise telle ou telle sorte de glandes pour sécréter le ganre de fil qu'il lui faut. Ce fil est
toujours fait de soie (qui est une protéine), mais peut présenter, suivant la glande dont il provient, des caractéristiques diverses, et être affecté à des tâches variées."
In "Architecture animale" de KARL VON FRISCH - prix Nobel - éditions Albin Michel 1975
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L'épeire diadème (Araneus diademetus), ou porte-croix,
ou araignée papale, ou araignée des jardins, sur sa toile, vue de dessous.
Cette charmante bestiole a pris place depuis deux mois dans mon abri de jardin plastifié et ouvert. Elle y est toujours le 26.11 avec une température de 3 degrès à 5 heures. Disparue le 12.12. |
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L'épeire sur sa toile la nuit, vue de dessus. Elle se nourri de tous les insectes volants qui se prennent dans sa toile. |
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L'araignée répare sa toile.
J'en ai observé une tisser sa toile en pleine nuit le 15.11.2010. dans une haie
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...ou, cachée dans son buisson, elle tient son fil avertisseur
car elle ne se trouve pas toujours à l'affût sur la toile.
"Elle a l'une de ses pattes antérieures posée en permanence sur un rayon ou un fil témoin qu'elle a fabriqué spécialement. C'est la vibration des fils qui lui permet de savoir qu'une
proie a été capturée.D'autre part, la tension des rayons lui permet de se rendre compte si sa victime est petite ou grosse. Enfin, et surtout, elle peut détecter, grâce à son toucher,
l'endroit où se trouve cette proie. Si celle-ci ne bouge pas, l'araignée va tirer légèrement, de son poste, sur tous les fils, les uns aprés les autres. Faisant preuve d'un doigté
étonnant, elle trouve trés vite l'objet de sa convoituse"
In "architecture animale" de KARL VON FRISCH, éditions Albin Michel 1975.
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Une feuille enroulée du buisson lui sert de cachette et d'abri
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L'épeire vient de capturer un bourdon.
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Épeire diadème ou araignée porte-croix . Elle n'est pas toujours sur sa toile le jour mais souvent en position la nuit... de jour, il lui arrive de faire une brusque et rapide sortie
pour récupérer une proie énergique prise au piège.Souvent, elle laisse les petits insectes se débattre jusqu’à la nuit... (septembre/octobre). Toutefois, je viens d’observer la même
araignée sur une autre toile. Celle-ci , au contraire, est toujours sur sa toile le jour mais jamais la nuit ! Quant à la première citée (la noctambule), elle a changé sa toile
d’orientation. Dans un premier temps parallèle à un buisson, elle l’a retissée verticalement au buisson en prenant appui sur un piquet. Les prises ne devaient pas être assez importantes
! Nouvelle orientation le 21.10.2004 ( T. 20° à 5 h am ) : la toile a été tissée à environ 2 mètres 50 de hauteur, le fil principal retenant toute l’architecture était accroché à un mur
situé à 3 mètres du buisson. La toile se trouve alors sur le passage d’abeilles venant butiner sur des sédums... une abeille a été prise.
Bibliographie : " Vie et moeurs des araignées" de Maurice THOMAS et " La vie des araignées " de Jean-Henri FABRE (extrait des "souvenirs entomologiques" ), deux livres incontournables sur l'épeire diadème.
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L'epeire diadème finit une proie...
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J'ai observé cette Epeire diadème ci-dessus (environ 15 mm) à partir du 13 octobre. Voici quelques relevés de son activité : 23.10 : tisse sa toile la nuit, à partir de 19 heurzes. 25.10 - 12° : l'araignée est sur sa toile la nuit et pas le jour - 15° - 29.10 : elle répare sa toile sous une pluie fine. 31.10 : elle a attrapé une proie et la mange sous la pluie - à 22 heures, elle répare sa toile. Le lendemain elle est au milieu de sa toile le jour. Pour m'amuser, je lui donne un petit morceau de jambon qu'elle dévore ! 02.11 : elle a capturé une Scolie hirsute - 21 ° - 03.11 : Après un gros orage, l'épeire est sur sa toile la nuit. De jour, si je secoue le buisson où elle est cachée, elle se précipite au point central de sa toile et n'y bouge plus. Alerte ! Je ne l'ai plus vue à partir du 08.11.2008 (une autre jusqu'au 14.11 en 2010), la météo s'étant aggravée. Je ne l'ai pas trouvée dans son buisson. L'épeire était sur sa toile soit de nuit, soit de jour. Elle la réparait tard le soir ou la nuit. |
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*" Chez l'épeire diadème les femelles grossissent considérablement chaque fois qu'elles ont consommé un mâle. Reste bien sûr le risque qu'une trop grande
agressivité vis à vis de leurs prétendants fassent qu'elles ne meurent comme elles avaient vécu : de vieilles filles renfrognées"
*Les araignées qui tissent des toiles orbitèles (Epeires) ne sont la proie exclusive que de deux genres seulement (Episytron, Caliadurgus) et de deux autres
espèces (Cryptocheilus egregius et Batozonellus lacerticida). La toile découverte, le pompile incite la propriétaire à fuir en voletant à quelques centimètres de l'endroit où elle se
trouve. La réaction est d'autant plus rapide que l'Epeire reconnaît le danger, s'enfuit et grimpe au sommet des plantes que l'Episyron, en bon voilier, ne manque pas d'explorer. Il décrit
de la sorte d'amples circonvolutions et partant des abords de la toile dont il s'éloigne de plus en plus, mais pour y revenir de temps en temps contrôler que l'araignée n'est pas revenue.
S'il la découverte, il l'attaque car elle est comme inhibée devant son ennemi qu'elle ne cherche pas à capturer ! ( Philippe FRANCOZ )
La guêpe Sceliphron Pélopée capture en général des épeires.
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Cette épeire diadème installée dans mon roncier a été amputée des deux pattes postérieures gauches par je ne sais qui ou je ne sais quoi. Observée le 21.11, elle n'a pas pû reconstruire sa toile et a disparu.
INTERMEDE ONIRIQUE !
"Des conversations destinées à éclairer la signification de l'araignée du rêve mettent ces deux aspects au jour. D'un côté l'araignée est cet animal habile et artiste qui s'entoure de superstitions protectrices . Son travail rétiforme devient le symbole d'une centralisation intelligente des énergies psychiques. Son oeuvre impressionne ; mais de l'autre côté elle éveille la répultion parce qu'elle guette et enlace, parce qu'elle est "le mauvais oeil". Elle est de la sorte devenue le symbole de la femme ensorcelante, de cette virago satanique dont le but réside dans la destruction du mâle. Souvent un rêveur voit une pièce pleine de toiles d'araignées, ou encore il se "trame" quelque chose dans un coin peu remarqué de sa chambre, c'est-à-dire en lui et indépendamment de sa propre volonté. De tels rêves obligent à une grande vigilance. - L'araignée et l'insecte se rapportent en fait au système nerveux qui n'est pas sous la dépendance de la volonté consciente. Ils semblent symboliser un événement se reliant au système neuro-végétatif."
In "les rêves et leur interprétation" de Ernest AEPPLI. 1986 - Payot -
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